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    Club Qualitativelife publié dans le groupe Les fêtes ancestrales

    il y a 5 mois et 1 semaine

    SOLSTICE D’HIVER 2021 – mardi 21 décembre, à “15h 59m 16s” en temps universel, soit 16 heures 59 heure de Paris.
    Lors du solstice d’hiver, la position de la Terre par rapport au soleil atteint son inclinaison maximale. Résultat : le soleil vu de notre planète est à son extrême méridional (point le plus au Sud par rapport à l’horizon), l’ensoleillement est le plus court possible.
    Dans l’hémisphère Nord, l’un des mythes religieux les plus puissants raconte l’histoire d’un fils de Dieu né d’une vierge vers la fin du mois de décembre (selon le calendrier grégorien), adoré par trois rois qui suivent une étoile venue de l’Est. Il enseigne dès l’âge de 12 ans et il est baptisé à 30 ans, avant de commencer sa mission de sauveur du monde. Il a 12 disciples et fait des miracles. Puis il meurt crucifié et reste enfermé dans sa tombe pendant trois jours avant de ressusciter et de monter au ciel. Ce mythe solaire n’a pas seulement donné naissance à la religion que l’on connaît.
    En Égypte, des hiéroglyphes datant d’environ 5000 ans racontent que le dieu Horus naquit de la vierge Isis vers la fin du mois de décembre. Sa naissance fut marquée par l’arrivée d’une étoile à l’Est. Trois rois avaient suivi cette étoile afin de trouver le Sauveur nouveau-né et de le couvrir de présents. À l’âge de 12 ans, il enseignait déjà et à 30 ans, il reçut le baptême et commença son règne. Horus avait 12 disciples avec lesquels il voyagea et réalisa des miracles tels que guérir les malades et marcher sur l’eau. Il était connu sous divers noms, tels que “la Vérité”, “la Lumière”, “le Fils oint de Dieu”, “le Bon Berger”, “l’Agneau de Dieu”, etc. Après avoir été trahi par Typhon, Horus fut crucifié et enterré pendant 3 jours, puis il ressuscita. Horus n’est pas le seul “dieu païen” présentant de telles caractéristiques.
    On retrouve le même personnage mythique sous d’autres noms dans d’autres cultures : Atys en Phrygie, Krishna en Inde, Dionysos en Grèce, Mythra en Perse, Odin en Scandinavie, Baal en Phénicie, Indra au Tibet, Adad en Assyrie, Quetzalcoatl au Mexique, Ixion et Quirinus à Rome, Prométhée dans le Caucase… et d’autres, tous nés d’une vierge en décembre, salués par une étoile à l’Est et trois rois, baptisés à 30 ans, suivis par 12 disciples et faisant des miracles… avant de mourir sur une croix, de rester 3 jours dans la tombe et de ressusciter. Et cette histoire est aussi celle de Jésus-Christ. De quoi s’agit-il ?
    Regardons ce qui se passe dans le ciel, au mois de décembre dans l’hémisphère Nord, parmi les étoiles, les constellations et les signes du zodiaque. Une étoile apparaît à l’Est, c’est Sirius, la plus brillante. Au moment du solstice, elle s’aligne avec 3 étoiles de la Ceinture d’Orion qui sont depuis les temps anciens appelées “les trois rois”. La ligne qui passe par ces 4 étoiles pointe vers l’endroit de l’horizon où va se lever le soleil. La “vierge” qui enfante est la constellation de la Vierge. Les jours sont les plus courts de l’année. Il fait froid, il y a de moins en moins de lumière. Le soleil qui se dirigeait vers le Sud, soudain semble s’arrêter pendant trois jours, et à ce moment il se trouve aux environs de la constellation de la Croix du Sud – le soleil est mort sur la croix ! Puis il se déplace enfin d’un degré vers le Nord : il est ressuscité ! On peut faire la fête et se réjouir car bientôt les jours deviendront plus longs, il y aura plus de chaleur et de lumière, on ira vers le printemps. Les 12 disciples représentent les 12 constellations à travers lesquelles le soleil va passer tout au long de l’année, apportant le renouveau, les fleurs et les fruits, les récoltes. Ce mythe solaire fondateur de presque toutes les religions de la planète est expliqué plus en détail dans le site web Zeitgeist.

    La date du 25 décembre a été imposée pour les besoins d’un calendrier d’abord religieux puis bassement mercantile, qui ne correspond pas vraiment aux faits cosmiques. La date réelle du solstice varie chaque année. Les Anciens avaient des moyens pour déterminer avec précision le jour et l’heure de cet événement, par exemple, dans les tumulus celtes, grâce à une ouverture qui ne peut recevoir les rayons du soleil que lorsqu’ils sont orientés sous un angle précis.
    Dans toutes les cultures, le moment du solstice d’hiver donnait lieu autrefois à des fêtes et des célébrations de rites – Yule, Lenaea, Saturnalia, etc. – qui sont maintenant oubliés ou camouflés derrière les fêtes de Noël et du Nouvel An.
    Mais le plus important, c’est de retrouver le sens sacré de cette renaissance de la lumière et du Fils solaire qui reprend son chemin de retour vers le Père.
    En termes scientifiques, les dates des saisons sont déterminées à partir de la “longitude apparente géocentrique du soleil” : “Le solstice d’hiver correspond à l’instant où la longitude apparente géocentrique du Soleil est égale à 270°”, précise l’IMCCE sur son site. La “longitude géocentrique” est la distance apparente du soleil vu de la Terre.
    Plus prosaïquement, dans notre calendrier grégorien actuel (qui est un calendrier solaire), le solstice d’hiver est susceptible de se produire le 20, 21, 22 ou 23 décembre. Et a le plus souvent lieu le 21 ou le 22 décembre. Dans notre calendrier, la durée des saisons varie en se basant sur une grande période de temps : les dates des saisons ne sont pas fixes, mais l’établissement d’un calendrier solaire a permis de limiter leur dérive.

    21 décembre – Solstice d’hiver
    Yule – le Nord
    Etymologiquement, le mot solstice vient du latin solstitium (de sol, « soleil », et sistere, « s’arrêter, retenir ») car l’azimut du Soleil à son lever et à son coucher semble rester stationnaire pendant quelques jours à ces périodes de l’année, avant de se rapprocher à nouveau de l’est au lever et de l’ouest au coucher.
    Le solstice d’hiver marque le triomphe de la Lumière sur les Ténèbres. C’est le temps de la renaissance après la mort. Au coeur de la nuit la plus longue, dans le silence de la Terre endormie, les graines commencent à germer, répondant à l’appel de la vie. Tout comme la graine qui ne trouve son énergie qu’au centre d’elle-même, c’est au plus profond de nous que nous devons chercher la Force et la Lumière.
    Le solstice d’hiver marquait chez les Romains la fin des Saturnales, fêtes en l’honneur de Saturne qui était, entre autres, le protecteur des graines enfouies. Jusqu’au III° siècle, on rendait également un culte à Mithra à cette date. Mithra, le Dieu Soleil était, selon la légende, né le 25 décembre dans une grotte et surgissait sous la forme d’un nouveau né. C’est au IV° siècle que la tradition chrétienne a situé la naissance de son sauveur au 25 décembre.
    C’est à cette époque que le gui fleurit alors que les dernières feuilles tombent et que toute la nature prend l’apparence de la mort. Il est ceuilli et partagé entre les participants lors de la cérémonie du solstice. Il exprime la survie de l’âme, la continuité de la vie après la mort apparente de la nature qui suit la chute des feuilles.C’est le symbole du retour à la lumière solaire originelle. Le mot “Noël” semble d’ailleurs venir du germanique Neue helle qui signifie “Nouvelle clarté”. Le retour de la lumière est également symbolisé par la “bûche de Noël”, buche de chêne que l’on fait brûler dans la cheminée. C’est une bûche que l’on a prélevée dans le feu du solstice d’été et qui restitue en cette période sombre l’énergie solaire qu’elle a emmagasinée.

    Connaissez-vous la fête de Yule ?
    C’est la fête du solstice d’hiver qui célèbre la nuit la plus longue de l’année ! A l’origine, le solstice était fêté par les païens avant l’arrivée du Christianisme et la fête de Noël. Il y a d’ailleurs beaucoup de similarités entre les deux célébrations. Yule tombe généralement entre le 20 et le 22 décembre, à peine quelques jours avant Noël, et se célébrait traditionnellement par une veillée autour du feu.
    Que fête-t-on exactement ? Le retour de la Lumière ! Un peu comme la naissance du petit Jésus. A partir du solstice d’hiver et ce jusqu’au solstice d’été, les jours vont commencer à s’allonger. Il faut savoir qu’à l’époque pré-chrétienne, le soleil était révéré comme un dieu. Les croyants pensaient que le soleil était une boule de feu qui roulait dans le ciel, s’éloignant de la terre en hiver et se rapprochant de la terre en été. Le retour du soleil sur l’hémisphère nord était une véritable fête pour les peuples qui souffraient du manque de lumière et de chaleur pendant la longue saison de l’hiver.

    De nombreuses traditions sont nées de cette fête et l’entourent encore aujourd’hui :
    La tradition de la bûche
    Une des coutumes de Yule était de faire brûler une grande bûche pendant la veillée. Le bois était choisi pendant l’année avec beaucoup de soin puisque la bûche devait brûler toute la nuit. Elle était souvent décorée et gravée de dessins. Ce qui peut nous faire penser à notre tradition contemporaine de bûche de Noël sous forme de dessert ! La coutume voulait qu’on utilise un morceau de bûche de l’année précédente pour allumer celle de la nouvelle année. A la fin de la veillée, les cendres étaient récoltées pour être dispersées autour des maisons en guise de protection pour la nouvelle année.

    La décoration des arbres d’hiver
    Une autre tradition de la fête de Yule est celle de la décoration des arbres de fin d’année, que l’on retrouve aujourd’hui avec le sapin de Noël ! Les sapins sont des arbres qui ne changent pas de couleur au cours de l’année, traversant ainsi toutes les saisons, ils représentent l’éternité de la vie. La tradition d’ornement sur les arbres d’hiver a débuté avec la célébration du solstice. On plaçait sur les arbres des décorations colorées, et des symboles d’astres (lune, soleil, étoiles) pour représenter les âmes des personnes décédées au cours de l’année. Les ornements servaient aussi à faire des offrandes aux diverses divinités. C’était une tradition très forte chez les païens !
    D’après Oleg de Normandie dans la tradition hyperboréenne :
    Le sapin arbre sacré mythologie Yggdrasil, axe du monde le pole Nord avec les elfes et les nains qui fabriquent les cadeaux, l’arbre représente les traditions et la transmission.
    L’étoile au dessus du sapin est l’étoile polaire.
    L’Ours représente la constellation de la grande ourse sacrée dans la traditionnellement.
    Le cerf est présent aussi sur le sapin, relié à des divinités celto nordique.
    Le feu de cheminée relie la terre au ciel et relie les ancetres et les nouveaux nés.
    Les guirlandes sont les liens entre le passé et l’avenir, les jeune et les plus anciens. Trinité passé présent et avenir
    L’Allumage des bougies
    Les quelques nuits qui précèdent le solstice d’hiver sont les plus longues de l’année. Il était coutume d’allumer des bougies pour honorer sa lumière intérieure et fêter le retour de la lumière du soleil dans le ciel.
    Les couronnes de fin d’année
    Les païens voyaient la vie comme quelque chose de circulaire, un éternel recommencement avec les 4 saisons. Les couronnes de gui et de houx sont le symbole de la roue de l’année avec ses cycles et ses saisons. Le gui est une plante immortelle qui résiste au froid et aux saisons. C’était une plante très révérée par les croyants et les druides.
    Le Père de l’Hiver
    Il y a toujours eu chez les peuples Nordiques et Celtes, cette tradition qu’un Grand Roi de l’Hiver avec une barbe blanche qui donnait des cadeaux aux enfants sans jamais être aperçu. La coutume voulait qu’on lui laisse de quoi boire et manger pendant la nuit. Cet homme s’appelait le Père de l’Hiver, il était accompagné d’elfes ressemblants aux petits lutins qu’on retrouve chez les celtes, vivant dans la forêt avec les fées. Et ses grands cerfs qui tirent les traîneaux ? Si vous connaissez la mythologie du Dieu Cornu, vous reconnaîtrez tout de suite d’où provient l’histoire ! Le Dieu cornu est le dieu de la nature, des forêts, et des animaux. On le retrouve sur les Grottes de Lascaux : moitié homme et moitié cerf.
    Les couleurs qui marquent la tradition de Yule sont le rouge, le vert, le blanc, le doré et l’argenté.
    D’après Oleg de Normandie le père Noël est en fait Odin (dernier Dieu et considéré comme le père de l’humanité comme le grand ancetre) banni par les chrétiens et l’inquisition. C’est au 19eme siècle que les gardiens de la tradition vont réinstaurer la fête de Noël en Occident en dissimulant la fete galo viking avec un père Noël en vert. C’est Coca Cola qui fera que le Père Noël porte un costume rouge.

    Les cadeaux
    Dans les mornes etaient stockés les biens appartenant appartenus aux ancetres de la famille et qui étaient offerts aux enfants. Salutations aux ancetres et préparer Noël en éveillant les elfes et faisait revenir Odin des morts. Les cadeaux symbolisent la joie, le don d’amour et la transmission des valeurs morales et ancestrales aux enfants.

    L’ASPECT SPITIRUEL DU SOLSTICE D’HIVER
    Alors que les arbres ont perdu leurs dernières feuilles, une plante sacrée renaît parmi cette nature qui a pris l’apparence de la mort : le gui. Celui-ci est cueilli car il est associé au renouveau, à la survie de l’âme et il incarne la preuve de la vie après la mort. Le gui est le symbole par excellence du solstice d’hiver et de tout ce qu’il implique.

    Car près la nuit la plus longue, provoquée par le solstice d’hiver, les jours se mettent à durer de plus en plus longtemps et prennent enfin le dessus sur l’obscurité. D’un point de vue spirituel, il marque ainsi le triomphe de la lumière sur le monde des ténèbres. Le solstice d’hiver permet la renaissance après la mort, l’abondance après une période de disette… La terre a vaincu et est prête à accueillir, avec la lumière, le printemps qui redonnera à la nature toute sa splendeur.

    COMMENT BÉNÉFICIER DES ÉNERGIES DU SOLSTICE D’HIVER ?
    D’un point de vue spirituel, les saisons ont toujours été une grande source d’inspiration pour l’homme. Influencées par les changements dans les astres, elles sont en perpétuel mouvement et ne connaissent que l’évolution. Elles sont ainsi porteuses d’une importante énergie qui peut avoir une grande influence sur chacun d’entre nous, si on prend le temps de la comprendre.

    Alors que le solstice d’hiver marque la période pendant laquelle la nature est entièrement dépouillée, la terre, dans son état de vulnérabilité extrême, dégage une force qui lui permettra de trouver la lumière pour remplacer les ténèbres. En d’autres termes : lors de la nuit la plus longue, la terre trouve la lumière intérieure pour remplacer celle, extérieure, qui n’est plus. L’homme peut en tirer une belle leçon d’humilité et de reconnaissance, et réaliser que lui seul est parfois capable de se tirer d’une situation difficile. Le solstice d’hiver prend également une autre symbolique : il pousse à se débarrasser des choses matérielles, car elles sont superflues et font obstacle à notre lumière intérieure.

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